Films du moment #1
30 juillet 2010Je profite en ce moment d’avoir un peu de temps libre pour regarder pas mal de films. Je tombe parfois sur des films qui vont me toucher, m’emmener avec eux. Et des fois, sur des bonnes et belles crèmes, auxquelles je n’accroche pas du tout, et qui me donnent l’impression, au bout d’une heure trente, d’avoir perdu mon temps…
Bref, mon but ne sera donc pas de vous faire de longues et structurées critiques, mais juste de parler rapidement de ce que j’ai aimé, ou non.
Élève libre
On va commencer avec le film qui m’a le plus marqué ces derniers jours : Élève libre.
Réalisé par Joachim Lafosse (sortie ciné le 4 février 2009), le film raconte l’histoire d’un jeune ado, Jonas, un peu livré à lui-même, laissant de côté les études pour se consacrer à son sport préféré : le tennis.
C’est alors qu’il se rend compte que son avenir dans le tennis professionnel n’est sans doute pas celui qu’il s’était imaginé… Il est alors pris en charge par 3 adultes, plus particulièrement par un : Pierre. Pierre prendra notre jeune ado sous son aile, l’hébergera chez lui, l’aidera à bosser dur pour réussir un concours en candidat libre…
Mais nos 3 adultes sont bien plus avenants que cela envers Jonas. Nous ne sommes pas loin de l’éducation sexuelle. Les 3 grands entament des conversations assez crues, posent des questions à Jonas qui vient juste de trouver une petite amie. S’en suit alors, après le temps des paroles, celui des actes.
L’affiche du film parle d’elle-même.
Pierre, le papa d’adoption, l’ange gardien, le protecteur, le si accueillant Pierre se prendrait-il à son propre piège ? Entrainant avec lui, dans cette spirale infernale le jeune Jonas ?
Je n’ai pas de réponse à ces 2 questions, mais je suis restée choquée, bouleversée, horrifiée, stupéfaite… Le film nous emmène petit à petit sur les conséquences dangereuses du jeu des adultes parfois pervers. Et surtout, sur la descente d’un jeune garçon, naïf.
Qu’un seul tienne et les autres suivront
Je suppose que sur ce film, les avis doivent être mitigés puisque je ne l’ai pas regardé seule, et mon compagnon de visionnage l’a détesté…
Réalisé par Léa Fehner (sortie ciné en décembre 2009), ce film nous raconte l’histoire de différents personnages, qui se retrouvent tous plus au moins liés par le monde carcéral.
Une mère, dont le fils a été assassiné par son amant, essaye de rentrer dans la vie de la sœur du coupable, en ne révélant bien sur pas qui elle est. Un autre, dont la ressemblance est frappante avec un prisonnier, sera « échangé » contre le sosie-coupable au sein même du parloir de la prison. Une jeune fille, bien en tout point, qui tombe amoureuse d’un jeune garçon, un peu désappointé, enchainant les bêtises jusqu’à terminer lui aussi derrière les barreaux. Jeune fille mineure, qui se retrouvera enceinte, et qui trouvera l’aide nécessaire pour aller au parloir envers un jeune médecin…
Des destins entrelacés, de gens qui ne se connaissent/connaissaient pas, et qui se retrouvent réunis au sein de la même prison, dans le même parloir. Des destins, des vies malmenées, perturbées, par le quotidien, par le hasard de la vie, des évènements.
J’ai adoré. L’histoire, les personnages, la trame, la façon dont s’est filmé, raconté. Un film que je conseillerai donc, sans aucune hésitation.
Mes chères études
Téléfilm français, Mes chères études a été diffusé sur Canal+ en ce début d’année 2010, et rediffusé il y a quelques jours…
Après l’avoir vu, je n’ai pensé qu’une chose : qu’elle chance ai-je !!!
Vous le comprendrez rien qu’en lisant le titre, ce film nous compte l’histoire d’une étudiante qui, pour payer ses études, se nourrir, s’habiller, vivre, tout simplement, a recours à la prostitution.
Une prostitution pas toujours facile, pas toujours gaie, et ces clients habituels, notamment un, qui l’entrainent dans les plus profonds sous-sol du mal, de l’abus, de la déviance, de la perversion, du non respect de la femme qu’elle est, du non respect de l’Humain.
Et puis cet argent qu’elle voit facile, un mois de salaire gagné en 1h ou 2. Elle se laisse tenter, à aller plus loin, à revoir cet homme, qui lui fait peur, qui lui fait mal, qui l’humilie et la blesse. Mais qui, pour l’attirer, lui promet toujours plus, un ordinateur tout neuf, 1.000€, 2.000€, 10.000€.
Elle finira par se faire avoir, en beauté. A se faire violer, dans une pseudo boite masochiste, par plusieurs hommes, qu’elle n’a jamais vu. Son argent non plus, elle ne le verra pas.
Le temps d’un automne
Voilà la crème de la série, celle qui fait partie des « p’tain, qu’elle perte de temps !!! ».
L’histoire parfaite, un jeune homme, beau, séduisant, star de son lycée, qui sort avec les plus belles filles (comprenez pouffiasses émoustillées et trop maquillées), tombe amoureux de la risée de l’école. Une fille, qui s’habille mal, toujours avec les mêmes vêtements, croyante à souhaite (fille de pasteur…), qui n’a pas d’amis, pas d’amoureux non plus évidemment. Une sorte de tête de turc au féminin, mais au grand cœur, puisqu’elle passe tout son temps libre à aider les autres.
Et alors que rien ne les prédestinait à être ensemble, ils tombent amoureux, toussa… Tout se serait merveilleusement bien passé, si seulement la miss n’était pas atteinte d’une maladie incurable.
L’histoire la plus clichée qu’il soit. Et pourtant dieu sait que j’adooooooooore les films à l’eau de rose, très fleur bleue, voire niais à mort. Mais là, quand même quoi. Je vous gâche le suspens, elle meurt. Mais notre mauvais garçon, devenu entre temps le bon samaritain du coin, décide de réaliser son rêve numéro 1 avant sa mort : l’épouser dans la même église que celle où ses parents se sont mariés.
M’ouais, on ne retiendra qu’une chose de tout ça, passez votre chemin…



Ton compagnon de visionnage … xD
LoL, qu’est-ce tu fais debout à 2h41 du matin toi ?
Bah, j’ai hyper chaud et impossible de dormir.